PROLOGUE

PROLOGUE
Je me rappelle... Tous nos concerts, tous ces instants passés... Et puis un mot de travers... Ensuite... Rien... Tout était fini, tout est fini, pour moi...
J'ai tout quitté, j'ai tout lâché, mais eux, ils ont continués, comme si de rien n'était...
Vous ne comprenez pas de quoi je parle ? Et bien je vais vous expliquer...

Je m'appelle Bill Kaulitz, allemand, 29 ans. Il y a 6 ans, je faisais partie d'un groupe de pop rock. On avait eu un très gros succès, pendant quelques années, puis tout s'est écroulé.
Une dispute avait éclaté entre nous quatre, une dispute pas comme les autres, une dispute qui m'a donné l'envie de tout lâcher, et c'est ce que j'ai fais.
Un matin, je suis parti, sans ne rien dire, ni ne prévenir personne.
Ils n'ont même pas tenté de me rechercher bien sûr... Ils ont simplement trouvé quelqu'un pour me remplacer... C'était une fille, elle chantait en play-back même pendant les concerts... Désespérant...
J'ai loué un appartement à New-York, mais ce que j'appréhendai était arrivé, l'argent devenait de jours en jours un très gros problème.
Conclusion : j'étais seul, dans une ville que je ne connaissais pas, et en plus, ruiné !

Maintenant, j'ai un travail... Enfin travail est un bien grand mot... Serveur dans un café [The Coffee Star's] près de chez moi... J'ai été engagé grâce à un ancien ami, Axel, que j'ai retrouvé ici. En fait, c'est lui le patron du café.
Tout le monde me croit innocent, ils croient tous que je ne remarque pas tous les regards posés sur moi, des regards désireux... Même ceux des hommes...
D'ailleurs, l'homme assis au fond n'arrête pas de me regarder, ou plutôt, mater...
Je me dirige alors vers lui pour prendre sa commande :

-Bonjour. Qu'allez-vous prendre ? Dis-je, avec un sourire. Axel dit toujours que le sourire est très important, et qu'il faut toujours être souriant avec la clientèle... Mais oui, c'est surtout qu'il aime quand je souris... Mais moi je n'aime pas sourire...
-Un café bien... serré... s'il vous plait.
Ses sous-entendu ne m'échappèrent nullement, mais je me contentai de noter sa commande sur mon bloc note, et me retourné pour allé préparer ça.

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Nous allions bientôt fermés. Je nettoyai les tables, une par une. Quelqu'un entra alors, je lui faisais dos mais je ne pris pas la peine de me retourner. Je dis simplement :
-Je suis désolé mais nous sommes sur le point de f...
-Oui excusez moi mais en fait, mon chauffeur aura du retard et vu le froid qu'il fait dehors je me demandai s'il était possible que vous me laissiez entrer ici le temps qu'on vienne me chercher...
C'était une voix féminine, douce, mais l'individu avait pourtant l'air sûre d'elle-même.
Sans pour autant m'interrompre dans ma tâche, j'appelai Axel en criant son nom. Il vint alors et parla avec la cliente que je n'avais toujours pas regardée. J'entendis alors cette dernière s'installer dans une des tables, et Axel me demanda de lui servir un café. J'allai alors le préparer, et en me retournant pour aller la servir, mon coeur manqua un battement. Elle était tellement...

-... Belle...
-Comment ? Elle m'avait entendu... Merde...Son air questionneur sur le visage se transforma en surprise.
-Vous ne seriez pas l'ancien chanteur d'un certain groupe allemand ?
Et double-merde... Personne ne doit me reconnaître. Pas maintenant. Pas quand je commence enfin à avoir une vie...
-N... Non... Bien sûr que non...
Je rajoutai à ma réponse tremblante un sourire, un faux.
-Peut être...
Peut être ? Peut être quoi ? Mais qu'est-ce qu'elle est bizarre celle la... Belle, certes, mais très bizarre...
-Mon café s'il te plait ?
Elle venait de me rappeler que j'étais resté planté là au lieu de la servir.
-Oh. Désolé.
Je m'empressai alors de lui emmener sa tasse.
-Et puis ne me tutoyez pas.
Mais pourquoi ai-je dis ça ?
-Comme vous voulez...
Son regard prit un air rêveur, et après avoir bu sa première gorgée, elle dit :
-C'est vous qui le préparez... ?
-Peut-être...Pourquoi ? Il n'est pas bon ?
-Au contraire ! Délicieux !
-Merci...
-Donc c'est vous qui le préparez ?

Mais à quoi elle jouait?
-Où voulez-vous en venir ?
Elle ne répondit pas à ma question mais dit :
-Vous avez cette manie de rester planté comme ça ?
J'ouvris ma bouche en m'apprêtant à répondre, mais je me rendis compte que je n'avais pas de réponse convenable, alors je refermai ma bouche.
-Au lieu de jouer à imiter votre poisson rouge, asseyez-vous.
Je lui obéis sans discuter et dit:
-Je n'ai pas de poisson rouge.
Un ange passa... Puis deux... Et elle brisa le silence :

-Lene. Je m'appelle Lene.
-J'aime bien votre prénom...
-Merci.
-Et vous êtes Lene comment ?

Elle ne me répondit pas de nouveau.
-Moi c'est B...Blaise.
-D'accord.

Je ne dis jamais mon vrai nom.
Le bruit d'une voiture se fit entendre, elle se leva. J'en fis de même à mon tour.

-Je suis désolé de vous avoir retenu. Vous être sûrement fatigué et pressé de rentrer chez vous. Néanmoins, merci pour le café, et aussi, j'ai été ravie de vous parler.
Elle s'approcha de moi et se mit sur la pointe des pieds pour arriver à ma hauteur. Je ne sus pas ce qu'il se passait. Lorsque je repris mes esprits, je la voyais sortir, en me lançant un « A un de ces quatre » puis elle s'en alla, s'engouffrant dans la voiture venant la chercher. Une limousine ?
Le chaste baiser qu'elle m'avait donné me marqua. Je ne suis pas arrivé à fermer les yeux de la nuit, j'essayai de comprendre pourquoi avait-elle fait ça mais en vain.

Je me rappelle, de la douceur de ses lèvres, posées sur les miennes, pendant un quart de secondes, mais j'avais pourtant eu l'impression que cela durait toute une éternité.

Vais-je la revoir?


A suivre ...

**A vos commentaires **

# Posté le samedi 25 mars 2006 07:58

Dear Diary

Chèr Journal,

Aujourd'hui, j'ai enfin réaliser mon objectif : rencontrer un ange !
Un ange vraiment magnifique, aux lèvres tellement douce... Un ange qui prépare un délicieux café !
C'était parce que Franck était en retard pour m'emmener à la soirée d'acceuil de Père.
D'ailleur en parlant de cette soirée, je me suis finalement décidé pour la robe bleu nuit.
J'étais un peu sur mon nuage, j'arretai pas de penser à Lui...
En ce moment, j'hésite entre le revoir ou pas.
Peut être qu'il a pensé que j'étais dérangée? Surtout que je l'ai confondu avec Bill Kaulitz...
Mais ce qui m'a plu, c'est qu'il ne m'est pas reconnu : moi la fille du président !
Si ca se trouve, il ne m'a peut être jamais vu sur les photos...
Et ça c'est bien, ca m'évite le lèche bottisme des "hommes charmants" comme aime les appeller Mère.
...Il s'apelle Blaise...
Et si je retourne au café demain? Non ce serait une mauvaise idée...
Il voudra savoir la raison de mon dernier geste...
Et puis il a surement du l'oublier...J'espere....
J'espere que Axel ne lui a pas dit qui je suis !
Je devrai y retourner au moment de la fermeture...
Comme ça personne ne me reconnaitra !
Mais mes garde du corps ne me laisseront jamais ...
C'est frustrant.
J'ai 20 ans je peux très bien sortir seule !
Non mais bien sûr, Père ne me laisserait jamais grandir...
Il ne vaut mieux pas lui demander la permission de sortir
Premierement il ne voudra pas
Deuxiemement il voudra tout savoir !
Je ne tiens pas à ce que Père et Mère sache que
J'ai trouvé mon ange...
J'irai le matin alors...
Lene H.
Dear Diary

# Posté le jeudi 30 mars 2006 13:14

Modifié le lundi 16 juillet 2007 04:25

Chapitre I

Chapitre I
Chapitre I : Dream's ?

6h du matin. Le jour se lève.
Je n'ai pas besoin de réveil pour me lever à 6h du matin, chaque jour. A vrai dire, je ne dors pas vraiment la nuit. Je ne dors pas plus de 4 heures depuis quelques années, depuis que je les ai quittés... Mais ca ne me pose aucun probleme niveau santé. C'est à croire que mon corps est habitué maintenant. Etrange...
Mes rideaux ne sont jamais fermés, ni mes fenêtres d'ailleurs. J'aime sentir le vent sur mon visage, les yeux fermés.
Je vis dans un appartement vraiment petit. On pourrait meme le confondre avec un studio.
Personne n'y a jamais mis les pieds, à part moi.
Comme toujours, je me levai, m'étirai, puis je fillai sous la douche.
Ensuite, je m'habillais, chemise blanche et pantalon noir obligatoires pour un serveur. Axel me permet de ne pas mettre de cravate, je trouve cela ettoufant. J'ai même pris l'habitude de déboutonner les premiers boutons de ma chemise, pour me sentir à l'aise.
J'ai toujours continué à me maquiller. J'avais laissé mes cheveux pousser un peu, mais je continuai de les couper régulierement pour les garder au niveau des épaules.
C'est lorsque je m'appretai à quitter ma si belle demeure, que les évenements d'hier resurgirent dans mon esprits. Lene, son regard clair et rêveur, sa voix, ses paroles, son baiser... Faites qu'elle soit là... Faites qu'elle soit là...

*Pourquoi tu veux qu'elle soit là? C'est qu'une fille !*
Une fille qui m'a embrassé!
*Tu veux quand même pas me faire croire que tu n'as jamais embrassé de fille Bill ? Je te rapelle que je suis toi ! *
Mais c'est différent avec elle.
*N'importe quoi. Arretes de t'exciter tout seul sur elle. Si ca se trouve elle s'en fout complétement de toi.*
Tais-toi fichue conscience !
Tout en discutant avec ma chieuse de conscience, j'entrai dans le Coffee Star's par la porte de derrière. Personne. J'aime bien ce calme. Rien que le bruit de quelques voitures passant de temps en temps. Axel ne viendra que vers l'après-midi, et mes collègues qu'à 8h, puisque le café n'ouvre qu'à cette heure là.
Vous vous demandez surement ce que je fais là alors... Et bien, j'avoue que j'aime bien cet endroit, surtout lorsque je suis seul. J'y ai trouvé une petite famille. Bien sûr, je leur ai tous menti sur mon identité, comme personne ne semblait me reconnaître... Mais je ne me risquerai pas à leur avouer la verité.
Je ne sais pas encore pourquoi, mais je n'ai pas envie de tous les perdre...
J'allumai la chaîne hifi comme d'habitude, le CD se mit à tourner, et bientot les premieres notes de Strangers [ Yoko Kanno ] s'échapperent des baffes et emplirent la salle d'une douce ambiance.
Je retournai alors les chaises empillées dans un coin, et les déposai au tour des tables.
Je me préparai alors à moi même un café et m'assied derrière le comptoire pour le boire, chaud.
Pendant que je promenai mon regard sur la salle, quelqu'un frappa à la porte d'entrée, brisant le calme présent. Je grogna et tout en emportant ma tasse avec moi, je me levai et me dirigeai vers la porte. Il y a vraiment des gens qui ne comprennent pas la petite pancarte " Fermé ".
Je cria assez fort pour qu'on puisse m'entendre sans avoir à ouvrir.


-Nous sommes fermés, revenez plus tard.

Un rire me répondit... Un rire sonnant à mes oreilles tel un tintement de cristal...
Sans m'en rendre compte, j'ouvris legerement la porte, et jeta un coup d'oeil à la personne.
Un visage velouté, encadré par des cheveux en cascades, et son regard clair, bleu, beau. Lene...


-Bonjour. Son sourire m'aurait presque aveuglé.
-... Euh... Bonjour...


Je déglutis difficilement. Et je me rendis compte de ma position. J'avais l'air vraiment stupide, la tête dépassant la porte, laissant mon corps derrière...
Je m'écartai alors, et la laissé rentrer.


-Asseyez-vous si vous voulez. Lui dis-je en lui présentant une chaise.
-Oui, merci.


Elle prit place alors, et me regarda en souriant.

-Euh...

J'avais l'air idiot debout devant elle sans rien faire. Je ne savai quoi dire, alors je lui sortis la premiere chose qui me vint en tête.

-Vous voulez quelque chose à boire?
-Oui.


Son sourire s'élargit, et j'attendis qu'elle fasse sa commande. Elle ne rajouta rien. Un rire lui échappa...

-Et donc vous voulez... ?
-A votre avis?


Elle voulait un café. Mais je ne lui répondis pas, et alla lui servir une tasse de café que je venai de préparer.
En saisissant la tasse que je lui présentai, elle me frola la main, provoquant en moi un frisson.
Elle le remarqua, je le voyai dans ses yeux. Mais elle fit comme si de rien n'était.
Je m'éloignai alors d'elle, et alla m'assoire derriere le comptoire en me reservant du café car le mien avait refroidi.
Le silence se fit entre nous d'eux, laissant la musique résonner dans la pièce.
Je l'entendis alors commencer à fredonner doucement l'air, ce qui m'arracha un sourire, qu'elle remarqua.
Elle rougit, puis sourit.


-Vous avez un sourire magnifique.

Elle rougit encore plus.

-Merci...

Le silence, de nouveau...
Je lui demanda alors:

-Mais dites moi, que faites vous ici de si bon matin?
-Et vous, que faites-vous là?


Je fronçai les sourcils et répondit:

-Je travaille ici.

Elle me regarda longuement puis sembla vouloir me répondre, puis se ravisa et but une gorgée de café.
Je lui fis alors:


-C'est dans vos habitudes de répondre aux questions par d'autres questions?

Elle ne répondit pas.

-... Et de ne pas répondre surtout? Ajoutai-je.
-Vous avez fini avec vos questions?


Elle me surprit. Sa voix avait un ton presque froid.

-Désolé... Mais mes questions ne sont pas aussi osées que ce que vous avez fait hier.

Mon ton n'avait rien d'agressif mais lui faisait tout de même comprendre que ce qu'elle avait fait était..... mal ?
Elle ne réagit pas. Elle releva enfin les yeux vers moi.

-Je n'ai pas dit qu'elles étaient osées...

Devant mon air interrogatif, elle ajouta:

-Vos questions !
-Ecoutez, je ne vous connai pas et vous ne me connaissez pas et...
-Donc vous ne voulez pas qu'on se connaisse?


Elle ne me laissa pas le temps de répondre, elle se leva et se dirigea vers la sortie.

-Désolée de vous avoir dérangé alors, Blaise, et ravie d'avoir fait votre connaissance.

Elle sortie et referma doucement la porte derrière elle.
Je ne réfléchis pas et me leva pour la rattraper.


-Attendez.

Je l'avais retenu par son poignet, et dans mon élan, nous nous sommes retrouvés , très, proches l'un de l'autre.
Elle faisait une tête de moins que moi, et dû relever la tête pour me regarder droit dans les yeux.


-Je n'ai pas dit que je ne voulai pas vous connaître. Au contraire. Alors, si vous voulez bien, je vous propose une rencontre demain, dans le parc près d'ici...
-Je sais où il se trouve.


Elle me fit un sourire. Je le lui rendis.

-Vous pouvez donc venir?
-Oui...


Je me rapprochai encore plus d'elle, plus que quelques centimètres. Je penchai la tête, elle en fit de même et au moment où je m'appretai à déposer mes levres sur les siennes...

-Mr Aschkevrone !

Je me séparai de Lene en vitesse, lui relachant le poignet, en reconnaissant la voix de ma voisine de palier.

-Mme Potter... !

C'était une femme agée, très gentille, elle m'a beaucoup aidé pendant une certaine période où je manquai gravement d'argent.

-Comment vous portez vous?
-Très bien et vous?


Je lui fis un faux sourire, en esperant au fond de moi qu'elle ne remarque pas mon air troublé. J'entendis le rire qui échappa à Lene.

- Oui, mais je viens de me rendre compte que je n'ai pas eu le journal ce matin. Je me demandai si vous vouliez bien me l'apporter?
-Oui bien sûr Mme Potter.
-Merci, vous êtes vraiment un bon garçon.


Elle se tourna alors vers Lene et lui dit tout en essuyant ses lunettes ( elle était myope... comme une taupe) :

-Vous avez beaucoup de chance de l'avoir comme petit ami.
-Oh, on ne sort pas ensemble.


Nous l'avions dit en meme temps. Mme Potter fit un sourire que je lui connai, on dirait qu'elle connaissait tout sur tout, même l'avenir, alors qu'en fait, elle ne sait rien de chez rien...
Elle remit alors ses lunettes, et me remercia de nouveau et s'en alla.
Lene poussa un petit soupir de soulagement pour je ne sais quelle raison.


-Blaise, je crois que je vais devoir m'en aller...

Effectivement, en jetant un coup d'oeil derrière moi, je remarquai une voiture qui l'attendai. Une voiture un peu trop classe... Intriguant...

-On se verra demain alors...

On était très gênés d'avoir été interrompu alors que nous étions sur le point de s'embrasser...

-Oui, à demain.

Elle me fit un dernier sourire, puis se retourna et monta dans le véhicule après que le chauffeur ait ouvert la portière.

Je n'arrivai pas à réaliser que j'avais pu obtenir un rendez-vous avec elle...
Est-ce qu'elle était un rêve?

# Posté le jeudi 30 mars 2006 13:30

Rêve Réalité ( début )

Tout est noir autour de moi. Je n'arrive plus à respirer. Je vois une lumière, loin de moi. Je marche vers elle. Elle s'éloigne de plus en plus. J'entends une voix. Un rire. Lene.
La lumière disparaît. Je suis dans un couloir. Je marche. Le couloir débouche sur un jardin. Tout est beau. Et je la vois, elle. Allongée sur l'herbe verte, les yeux perdus dans le vague. Quelqu'un apparaît derrière elle. Visant un flingue sur sa tête.
Il se met à pleuvoir. Je n'arrive plus à bouger. J'essaie de crier. Elle se retourne et me fixe de ses yeux. Ses yeux si innocents, dans lesquels je voudrais me noyer. Il ne peut pas la tuer. Il n'a pas le droit. J'essaie en vain de faire un pas en avant et la sauver. Je n'y arrive pas.
Mes larmes se mélangent avec les gouttes de pluie tombante. Je ferme les yeux. Je ne peux pas regarder. J'entends un coup de feu. J'ai mal. J'ouvre les yeux.
Tout est noir autour de moi. J'ai mal. Je saigne. Je sens mes yeux se fermer lourdement. Mes jambes ne me tiennent plus. Je me sens tomber...


Outch !
Je viens de tomber – stupidement - de mon lit. C'est quoi ce rêve flippant ?
* Non mais qu'est-ce que t'as toi avec cette fille ? Qu'est-ce qu'on s'en fout si elle crève ou pas ? *
Bon toi, ne commences pas.
* Et toi commences par arrêter de parler à toi-même. Et prépare toi, tu la rencontre ce matin je te rappelle. *
Je sais ! Mais ta gueule merde. Je devrai peut être aller voir un psy, j'ai un sérieux problème.
* Le quel ? *
Toi !

Il est 6h. Je commence par me doucher puis après m'être habillé d'une chemise blanche froissée et d'un jean, je descends prendre le journal du matin que je n'ai jamais vraiment lu.
Mais quelque chose attira mon regard. Le titre de l'article était « Mlle Hay dans les bras d'un serveur ».
Sur la première page, il y avait une photo. Une photo prise de moi. De moi avec Lene, devant le café.


Des milliers de questions explosaient dans ma tête. C'est la fille du président. Comment ai-je pu être aussi stupide ? Comment ne l'ai-je pas remarqué plus tôt ? Est-ce qu'il faut que j'aille à la rencontre ? Est-ce que je l'aime ?
Non attendez, ce n'est pas possible, je ne l'a connais pas. Je n'irai pas à ce rendez-vous. Je n'ai rien à faire avec elle. Pourtant, pourquoi ai-je l'impression de l'avoir connu avant de l'avoir vu au café pour la première fois ?


[...]


NDA : La suite bientôt. Désolée pour le retard mais j'avais quelques problèmes personelles et un manque d'inspiration '^^

# Posté le dimanche 02 juillet 2006 18:39

SORRY

Je suis vraiment désolée mais je vais devoir annoncer la fin de cette histoire.

Je ne la continue pas car je ne vois pas l'utilité d'écrire quelque chose qui ne me passione plus. Avant j'écrivais cette fic parce que ça me plaisait, plus maintenant.
Pourquoi? Parce que tout simplement je prefere continuer Rebellion Of Mr Kay ...

Encore désolée pour celles qui attendaient la suite, SI et je dis bien SI j'ai le temps et que l'envie me reprenne un jour, et bien je continuerais cette fanfic.


Je laisse le blog en ligne si jamais il y en a qui n'ont pas encore lu ou qui veulent relire mais bon...

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 14:33